« Il est tout à fait possible que, derrière la perception de nos sens, se cachent des mondes dont nous ne sommes pas conscients. »

Albert Einstein

L'univers des Cantos d'Altarion

L’univers des Cantos d’Altarion est un projet que je mûris depuis facilement 30 ans. Parti au départ d’une vague idée de roman sur une histoire de fin du monde, il s’est progressivement enrichi.

Des idées d’histoires notées sur le coin d’un carnet ou après un rêve ont commencé à s’assembler de manière cohérente. Si cohérente en fait que les raconter séparément ne faisait plus sens. Une évidence s’est imposée à moi : Toutes ces histoires appartenaient à un même univers, et j’ai posé les fondations des Cantos aux environs de 2010. Uniquement par écrit. Sur des carnets qui se sont lentement accumulés, alors que je me sentais dépassée par l’ampleur de mon projet. 

Puis, j’ai décidé de réorganiser toutes mes histoires, patiemment, calmement. J’ai commencé à poser les premiers traits de mes personnages, encore balbutiants. J’ai profité de mon bachelier à Arts au Carré pour sortir de ma zone de confort, tester de nouvelles choses, trouver mon souffle. Et dans ce souffle, mon univers a enfin gagné sa cohérence. 

A présent, la saga principale est massive, épique, basée sur une uchronie et plongeant dans la Dark Fantasy, qui reste définitivement le style cher à mon coeur. 

Elle s’est agrémentée de hors série, d’une histoire dans un univers parallèle (Eating You), et d’une révision totale de l’approche de mes projets. Révision probablement fortement influencée par le décès brutal d’auteurs (notamment Kentaro Miura) qui ont laissé leur série sans conclusion, ce que je me refuse.

Ainsi, mes deux lignes principales (Les Cantos d’Altarion et Eating You) seront d’abord écrits sous forme de roman pour offrir une fin quoiqu’il arrive avant une adaptation en BD, tandis que la plupart des hors séries seront présentés en webtoon avec une réadaptation en livre papier. 

 

Vous en voulez plus ? Alors levez le voile, et entrez dans Anima, le sanctuaire des histoires.

Vous n’avez rien à craindre. Sauf peut-être vouloir y rester…